21h53. Face au miroir, des rêves de gloires plein la tête. Des idées qui gambergent, des envies, des souhaits. Seule face à moi même. Les secondes sont longues, des cernes sous les yeux, les joues innondées de larmes, des traces noirs qui se glisse le long d'ma peine. Le jour est loin de se lever mais mes yeux ne veulent pas s'fermer. Retracant chaques instants où ma vie a basculé. Les mains tremblantes, le clavier que j'ésseye veinement de détremper. Mes rêves c'est comme les pensées érotiques, c'est jouissif mais c'est fictif. Je ne me serai douter que mes nuits seraient blanches, quand tu affirmes avoir dormi mais que cette voix dans ta tête rêve de te trahir. Les jours sont répétitifs, tu t'sens seule dans tes problèmes, inutile, inintéressante, incompréhensible. Forte en mascarade mais nulle en escapades, cette impression d'être décalée, j'me noies dans ma propre haine. Ces débordements d'amour si vide de sentiments, ces souris faux et ces regards plein de ranguaine. Face à ce miroir tout s'éclaircie. Quand je croyais trouver en toi ce que je n'avais pas d'autre part, quand je pensais pouvoir avoir confiance en toi pendant que tu mishtoner sans aucun egards. Quand je pensais avoir cette famille unie et soudée et qu'au final j'me rend compte qu'il n'y a plus personne quand tout autour de moi peut s'écrouler. Tu te plains, les femmes pour toi ne sont que démons et mensonges. Mais au fond tu ne vaux pas mieu que toutes celles qui t'ont brisé. Je ne lui en voudrai jamais du mal qu'elle t'a fais .. Je sais ce mal caché qu'elle a voulu m'éviter. Dans tes yeux j'ai appris à lire comme dans un livre ouvert. Tu es de ces hommes qui donnent une image sensible mais qui sont les pires des salops. T'es pret à faire n'importe quoi pour le respect et moi je suis capable de n'importe quoi pour te couilloner. La nuit je regarde le temps défiler, j'ai perdu ce que de toi j'avais cru hériter, amour, confiance et fidélité .. 22h07. Toujours face au miroir j'examine les traits de ce visage qui me semble tout à coup si étranger. J'ai le coeur lourd, au bord des lèvres. De la haine au fond des yeux, le souffle court, le poud qui diminue. J'métouffe. J'ai du mal. Tant de haine que chaqune de mes respirations proclament, ce ressentiment qui se soulève, ces tremblements. Nervosité, anxiété, dégoutée de comment nos liens ont tourné. T'as les mots faciles moi c'est la rancune qui domine. Le temps passe et nous tue. Tu pourries ma vie, tu es ce poison qui détruit ce pour quoi je vis. Tu es cette mauvaise graine, cette peine qu'on ne souhaite à personne. Je me suis trop longtemps arreter sur cette image que j'avais d'elle, persécutée par le complexe d'oedipe je t'ai mis sur un pied d'estale, je t'ai tout donné, tout pardonné. Mais tu en es redescendu bien vite. Tu m'as rendu fausse à mon tour, j'ai appris de toi les faux semblants et la mesquinerie. Ce caractère que je dis avoir d'elle est mélangé au tien, à tes nuisances, à tes mauvais côtés. Toi et elle, ca a pus donner ca .. Ce moi dont je ne suis pas toujours fière. Aujourd'hui je te redonne ta vraie valeur, mes sentiments ont perdu de l'ampleur. Tu devrais monter sur scène, la commedie te va à merveille. Nous deux n'avons plus de lendemains, tu n'accomplira pas ton devoir, tu ne seras jamais ce que tu aspires à être. Je serai capable de te nuir mais maman m'a appris le mépris et ce mépris est plus assassin que tes actes perfides. Ne crois plus en nous, ne crois plus à vous. Oublie la, elle t'a oublié. Elle a bien fait, au fond elle m'a tellement apporté. Les enfants, debattez vous, Oedipe est un salop qui se jouera de vous. Peut importe les saisons, dans mon coeur c'est l'hiver. Le soleil se voile trop souvent, les tempêtes me renversent brutalement et j'avoue que c'est la merde. Il fait froid .. La peau se macule de petits rebondissements, la chair de poule fait son premier avertissement. Mes sens se déclanchent, mon corps ne se connait que trop bien. Premier signe d'un surplus d'énervement, d'un mal être trépignant, d'une nouvelle nuit sans sommeil, ou teintée de légers moments de répis. Prises de têtes et crises de nerfs, mes sentiments se vomisssent brusquement sur ces feuilles. Ma vie s'écrit, ce dégout de toi m'inspire. Dur à croire mais c'est la haine qui m'fait vivre. La feuille blanche je ne l'ai que peu connu, j'ai plus souvent cotoyer l'ombre que la lumière. Je ne pourrai te dire à qui je dois tout ca même si au fond je sais que tu n'es pas si indifférent que je le crois. 22H35. Ces maux de têtes m'ennivrent bizarrement, ces hauts le coeur sont un second avertissement. Crises d'angoisses et trépignements. La fin est proche c'est évident. Je gamberge, tu le sais, je me rend folle. Folle pour toi, toi qui n'en vaux pas tellement la peine. Je ne te cite pas, ca n'est pas utile tu te reconnaitras. Quoi que .. Tu te surestimes tellement, que tu n'pourrais pas voir un nez au milieu d'une figure. Tu t'es égaré, tu t'es dégradé, tu as voilé ce ciel étoilé. Tu t'es aveuglé, tu n'sais plus faire part entre le faux et le vrai. Je te plains .. Dans le miroir je vois que ce dessine un semblant de sourir, ta naïveté ne me laisse pas agard. Mes yeux scintillent, la malice m'aide à ne pas lacher prise. L'orage gronde, l'entends tu ? Tu demandes un café mais tu sais qu'il va te laissé éveillé. Car oui, comme moi, la nuit tu n'connais pas ca. Insomnie tu l'a surnomera, cette enmerdeuse. Elle vient te voir quand tu ne t'y attends pas, elle t'enlasse, t'enlisse. Tu la trouves exquise puis avec le temps tellement banale. Mais elle est là, encore et toujours. Oui je la connais, elle ma soudoyée ma sérénité. Elle rend souvent visite, peut etre autant qu'a toi même. La pénombre elle m'a présenté. Insomnie n'est jamais seule, dépression et agonie ne sont jamais loin. Elles ne tardent jamais à te séduire. A elles trois elles te font découvrir un monde que tu ne soupconnais pas, des pensées morbides se glissent à travers toi, tu les repousses mais calme toi .. Cela ne sert à rien elles auront le dessus sur toi. Elles s'accrocheront à toi, comme elles l'ont fait avec moi. Personne n'y échappera ..