Thérapie.

Sur la couverture du dossier tu pourras y lire un nom qui n'est pas le mien, un nom qui sonne bien, qui t'évoque quelqun de serein. Ouvre et regarde la premiere page, un détail biographique d'une vie simple et sans problèmes majeurs. Une photo d'identité qui te fais découvrir une femme, jeune. Un joli visage avec des traits fins et discrer, rien de grossier. Des yeux d'un bleu qui te transporte et un sourir angélique. Tu vas tourner les pages te demande pourquoi cette si jolie fille c'est retrouver là. Et tu vas rentrer dans un monde fais d'horreur et de massacre. Sur chaque page un tampon à l'ancre rouge qui dégouline " A enfermer " . Tu liras la déposition de cette jeune fille, ligne apres ligne, mot apres mot. Cest l'horreur qui te prendra à la gorge et tu retourneras sur la page d'identité pour regarder cette image et te rendre compte que les apparences ne sont que trompeuses. Tu en auras la preuve. Tu es tombée sur ce dossier au hasar, tu sens les frissons mais tu ne peux pas t'empecher d'en tourner chaques pages. Tu reprendras la déposition, tu la laisseras s'impreigner en toi priant pour qu'elle ne t'influe pas. " Je ne suis pas méchante mais juste fourbe " aurait - elle déclarer à son arrivée. " Pas folle mais juste un peu détraquée " aurait - elle même ajoutée. En tournant encore une page tu découvriras son dossier judiciaire. Des feuilles et des feuilles sont empilée. Tu vas te demander comme une si jolie bouille a t elle pu commetre autant de crime. " J'ai l'enfer qui sommeil en moi " aurait - elle eu pour simple explication. Tu maudiras l'enfer, tu plaindras son entourage, les victimes, les rescapés .. Tu es horrifiée, tu refermes d'un geste violent, le souffle halletant. Tu iras boire un verre, allumera une cigarette et puis tu ne pourras t'empecher de réouvrir. Dans ta tête tu entends soudainement " arrete de ganberger lis, lance toi .. " et un rire lassant retentira dans la salle. Tu sentiras un souffle glacé. Sur chaque page tu lis " meurtres ", " attentats ", "enlevements" ... Des crimes terrifiants et commis de sang froid. Cette jeune fille a declaré vouloir etre mise sous anesthésie générale, elle ne différencie plus le bien du mal. Elle ne se croit pas folle mais simplement derangée. Tu as cette sensation de mal être et de déjà vu, pourtant le portrait ne t'inspirera rien de connue. Cette fille tu ne la jamais vu ni meme entrevue. Et pourtant tu sens ce souffle encore autour de toi, tu vois des images qui ne tappartiennent pas. Tu ne te souviens plus de rien, ce sourir angélique t'as hypnotiser. Tu ne liras jamais la fin de ce dossier, de mon dossier. Tu ne sauras jamais ce qui a pu lui arriver. De toute maniere tu ne pourrais le savoir cette jolie demoiselle s'est échappée de son établissement. Les medecins la declarés " d"inhumain " cetait un cas à exploiter, a decripter. Doter de sens et de dons qu'auparavant ils n'auraient jamais rencontrés. Tu te leves maintenant, tu chanceles, tu sors en sueur, reajuste tes lunettes. Tu passes devant une glace et là tu thorrifie .. Tu ne te reconnais plus .. Tu sens que quelque chose de nouveau est revenu dans ta vie, une sensation mauvaise et criminelle. Tu vas tapprocher .. Et tu vas te rendre compte que c'est son reflet qui te regarde anxieusement. Tu te retourneras et puis tu me verras. Paisible, face à toi, un sourir mesquin et apaisant à la fois. Des yeux pétillants. Tu me verras , ma photo te reviendra. Et tu sauras qui je suis, oui qui je suis .. Je suis ton autre, je suis ton intériorité, ton mal, mes crimes coulent en toi, je suis en toi. Tu ne seras plus capable de produire un son, tétanisée face à ce demon qui sommeil en moi. Tais toi et je t'épargnerai ..

# Gepost op maandag 15 juni 2009, 14u24

Thérapie.

21h53. Face au miroir, des rêves de gloires plein la tête. Des idées qui gambergent, des envies, des souhaits. Seule face à moi même. Les secondes sont longues, des cernes sous les yeux, les joues innondées de larmes, des traces noirs qui se glisse le long d'ma peine. Le jour est loin de se lever mais mes yeux ne veulent pas s'fermer. Retracant chaques instants où ma vie a basculé. Les mains tremblantes, le clavier que j'ésseye veinement de détremper. Mes rêves c'est comme les pensées érotiques, c'est jouissif mais c'est fictif. Je ne me serai douter que mes nuits seraient blanches, quand tu affirmes avoir dormi mais que cette voix dans ta tête rêve de te trahir. Les jours sont répétitifs, tu t'sens seule dans tes problèmes, inutile, inintéressante, incompréhensible. Forte en mascarade mais nulle en escapades, cette impression d'être décalée, j'me noies dans ma propre haine. Ces débordements d'amour si vide de sentiments, ces souris faux et ces regards plein de ranguaine. Face à ce miroir tout s'éclaircie. Quand je croyais trouver en toi ce que je n'avais pas d'autre part, quand je pensais pouvoir avoir confiance en toi pendant que tu mishtoner sans aucun egards. Quand je pensais avoir cette famille unie et soudée et qu'au final j'me rend compte qu'il n'y a plus personne quand tout autour de moi peut s'écrouler. Tu te plains, les femmes pour toi ne sont que démons et mensonges. Mais au fond tu ne vaux pas mieu que toutes celles qui t'ont brisé. Je ne lui en voudrai jamais du mal qu'elle t'a fais .. Je sais ce mal caché qu'elle a voulu m'éviter. Dans tes yeux j'ai appris à lire comme dans un livre ouvert. Tu es de ces hommes qui donnent une image sensible mais qui sont les pires des salops. T'es pret à faire n'importe quoi pour le respect et moi je suis capable de n'importe quoi pour te couilloner. La nuit je regarde le temps défiler, j'ai perdu ce que de toi j'avais cru hériter, amour, confiance et fidélité .. 22h07. Toujours face au miroir j'examine les traits de ce visage qui me semble tout à coup si étranger. J'ai le coeur lourd, au bord des lèvres. De la haine au fond des yeux, le souffle court, le poud qui diminue. J'métouffe. J'ai du mal. Tant de haine que chaqune de mes respirations proclament, ce ressentiment qui se soulève, ces tremblements. Nervosité, anxiété, dégoutée de comment nos liens ont tourné. T'as les mots faciles moi c'est la rancune qui domine. Le temps passe et nous tue. Tu pourries ma vie, tu es ce poison qui détruit ce pour quoi je vis. Tu es cette mauvaise graine, cette peine qu'on ne souhaite à personne. Je me suis trop longtemps arreter sur cette image que j'avais d'elle, persécutée par le complexe d'oedipe je t'ai mis sur un pied d'estale, je t'ai tout donné, tout pardonné. Mais tu en es redescendu bien vite. Tu m'as rendu fausse à mon tour, j'ai appris de toi les faux semblants et la mesquinerie. Ce caractère que je dis avoir d'elle est mélangé au tien, à tes nuisances, à tes mauvais côtés. Toi et elle, ca a pus donner ca .. Ce moi dont je ne suis pas toujours fière. Aujourd'hui je te redonne ta vraie valeur, mes sentiments ont perdu de l'ampleur. Tu devrais monter sur scène, la commedie te va à merveille. Nous deux n'avons plus de lendemains, tu n'accomplira pas ton devoir, tu ne seras jamais ce que tu aspires à être. Je serai capable de te nuir mais maman m'a appris le mépris et ce mépris est plus assassin que tes actes perfides. Ne crois plus en nous, ne crois plus à vous. Oublie la, elle t'a oublié. Elle a bien fait, au fond elle m'a tellement apporté. Les enfants, debattez vous, Oedipe est un salop qui se jouera de vous. Peut importe les saisons, dans mon coeur c'est l'hiver. Le soleil se voile trop souvent, les tempêtes me renversent brutalement et j'avoue que c'est la merde. Il fait froid .. La peau se macule de petits rebondissements, la chair de poule fait son premier avertissement. Mes sens se déclanchent, mon corps ne se connait que trop bien. Premier signe d'un surplus d'énervement, d'un mal être trépignant, d'une nouvelle nuit sans sommeil, ou teintée de légers moments de répis. Prises de têtes et crises de nerfs, mes sentiments se vomisssent brusquement sur ces feuilles. Ma vie s'écrit, ce dégout de toi m'inspire. Dur à croire mais c'est la haine qui m'fait vivre. La feuille blanche je ne l'ai que peu connu, j'ai plus souvent cotoyer l'ombre que la lumière. Je ne pourrai te dire à qui je dois tout ca même si au fond je sais que tu n'es pas si indifférent que je le crois. 22H35. Ces maux de têtes m'ennivrent bizarrement, ces hauts le coeur sont un second avertissement. Crises d'angoisses et trépignements. La fin est proche c'est évident. Je gamberge, tu le sais, je me rend folle. Folle pour toi, toi qui n'en vaux pas tellement la peine. Je ne te cite pas, ca n'est pas utile tu te reconnaitras. Quoi que .. Tu te surestimes tellement, que tu n'pourrais pas voir un nez au milieu d'une figure. Tu t'es égaré, tu t'es dégradé, tu as voilé ce ciel étoilé. Tu t'es aveuglé, tu n'sais plus faire part entre le faux et le vrai. Je te plains .. Dans le miroir je vois que ce dessine un semblant de sourir, ta naïveté ne me laisse pas agard. Mes yeux scintillent, la malice m'aide à ne pas lacher prise. L'orage gronde, l'entends tu ? Tu demandes un café mais tu sais qu'il va te laissé éveillé. Car oui, comme moi, la nuit tu n'connais pas ca. Insomnie tu l'a surnomera, cette enmerdeuse. Elle vient te voir quand tu ne t'y attends pas, elle t'enlasse, t'enlisse. Tu la trouves exquise puis avec le temps tellement banale. Mais elle est là, encore et toujours. Oui je la connais, elle ma soudoyée ma sérénité. Elle rend souvent visite, peut etre autant qu'a toi même. La pénombre elle m'a présenté. Insomnie n'est jamais seule, dépression et agonie ne sont jamais loin. Elles ne tardent jamais à te séduire. A elles trois elles te font découvrir un monde que tu ne soupconnais pas, des pensées morbides se glissent à travers toi, tu les repousses mais calme toi .. Cela ne sert à rien elles auront le dessus sur toi. Elles s'accrocheront à toi, comme elles l'ont fait avec moi. Personne n'y échappera ..

# Gepost op zaterdag 09 mei 2009, 07u43

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u25

Thérapie.

Ecoute moi chéri, il faut qu'on discute. Qu'on fasse le tris dans tes putes, qu'on fixe un peu nos buts, l'avenir, ton devenir, puis tu sais chéri si tu m'enmerdes, on pourra même discuter de ta facon de mourir. Je sais, je sais, ce n'est pas dans tes plans mais dans les miens les choses s'enchainent, s'éclaircissent, se matérialisent. J'en ai marre, je n'en peux plus, je me tue chaque jour à tout donner, sacrifier, mettre de côté. Tu n'as aucune facon honnete de me remercier, tu ne sais même plus me satisfaire. Ni amour, ni au pieu d'ailleurs, autant te le dire, la situation devient critique, pathétique, meme absurde. Tu dis qu'on ne peut pas en arriver là, mais moi je peux, moi je suis différente de toi, moi je suis mystérieusement mélancolie, mystérieusement capricieuse. Tu le sais chéri, que je suis diabolique sur les bords sadiques. J'ai changé, limite je dirais meme évoluer. J'ai murie et grandi, grâce à toi. Forcément pas de la manière dont tu le souhaitais mais je t'avais prévenu, ca finirais forcement par arriver. Bref passons, tu sais chéri la vie c'est naitre et mourir. Sheitan .. Pire que ca, réincarnation mec. Idéalisation ? Non non, écoute moi quand jte parle Réincarnation. Comme tu aimes si bien me le dire la nuit, guerrière dans l'âme Croit pas je n'dirai rien nos ébats nous regarde. Mais si tu savais la force d'esprit que tu m'as donné, le désir ardent de rendre le mal qu'on ma fais. On ne guérrit pas le mal par le mal, mais moi je guerris les maux par les mots, quoi que ces temps si c'est le physique qui gagne, il domine. Comme une bête, c'est féroce, animal, instinctif, dans le sang. Cet arrière gout de compétition, de lutte, d'action. Je rêve d'altercations physiques et tu le sais, tu me vois, tu me sens. Des jours et des jours, des semaines et maintenant des mois, que je retiens ces pulsions, ce côté bestial. Une image de femme fatale dans un physique, purement féminin, atouts en avant, instinct en arrière. Mais c'est bien fini, le jour J comme tu dis, ne le redoute plus, il est là. Pire que Sheitan même, criminelle dans l'âme. Je suis en amour comme à la guerre, instinct de survie quitte à donner la mort. Je pourrai tuer pour toi, je pèse mes mots parce-que c'est tellement plus que ca. Lunatique sur les bords encore hier je te fesai l'amour aujourd'hui presque je te pousse à mort. Ne crains rien, ne me crains pas, c'est comme si la vie m'avait emprissonée, comme si j'étais possédée. C'est peut-être le cas qui sait, non non ne ris pas, ou alors tu trembles je ne sais pas. Ne t'inquiètes pas je suis calme, je ris même tu vois. Oui de nerfs mais ca passera. Comme le reste d'ailleurs. Tu sais chéri j'entends souvent des voix dans ma tête, certaines me disent des choses idéalisées tandis que d'autres me donnent des visions macabre, je te promet de ne pas t'accabler avec ca, de toute manière tu finiras bien par le voir .. Non , non chéri je n'insinue rien, fais moi confiance. Oui c'est bien moi qui te parle ta femme, ton amour, ta princesse. Folle ?! Qui sait peut-être, je ne m'aventurerai pas à dire le contraire, ni même à l'affirmer. Je me sens bien, revivre moi. J'ai des envies de meurtres, des envies de fights, et tellement d'autre chose. Bon chéri, il est l'heure. Tu veux un café ?

# Gepost op zaterdag 09 mei 2009, 07u41

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u27

Thérapie.

_________Chapitre II : Tel un air despérance ..
____Je voudrai vous demander pardon, que vous m'excusiez si des fois je me referme, si mon coeur se tait, qu'il me fait m'éloigner. Je voudrai vous demander pardon si je ne vous vois plus ou même très peu, si je ne vous parle plus de moi même quelque fois et que je ne vous dis plus ce qui ne va pas. Si je vous laisse bête, que mes propos sont incohérents, si je deviens incompréhensible, difficile à cerner, incapable à consoler. Mon amour n'a pas disparu, de ma vie je ne vous ai pas effacée .. Pardon si des fois je deviens agressive, sans que rien ne se passe, pardon si après au lieu d'en discuter, derrière des excuses je m'efface. Les épreuves ont crées cette par là de moi, moitié sensible moitié coeur de pierre. De dire tout ca vous savez ca ne me console pas. Y a des choses dont je ne suis plus si fière, des moments que j'aimerai oublier, des prises de tête que je souhaiterai jetter. Mais vivre avec m'est imposé. Quoi faire, je ne sais plus, des fois je n'en peux plus. Je tenais à ce que vous sachiez ce que je cache au plus profond de moi, vos absences me font mal et mes regrets me rongent. Je voulais vous remercier car c'est à vous et votre amour que je suis ce que je suis aujourd'hui. Que vos sourires me rendent pleine de joie, j'ai trouvé mes amours éternels, même si pour certains la distance est grande je ne vous oublirai pas comme ca, si les liens sont récents vous avez tout autant droit que les autres d'être là, croyez en moi, en nous. Vous êtes mien, vos destins sont liés au mien. Folle d'amour pour vos regards, folle de vous sans aucun égard. Vous êtes toute ma vie.

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u15

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u28

Thérapie.


_________
Chapitre IV : Quand l'amour va tout va.
Avez-vous déjà pensé à ce que serait la vie sans ceux que vous aimer ? Ne plus ressentir ces élans de joie, ne plus sourir sans savoir pourquoi, ne plus pleurer accroché à leur réconfort, ne plus pouvoir passer son temps à les regarder, se retrouver seule, seule au monde. Cette jouissance mise à nue chaques jours, chaques heures, chaques secondes, ces refrains entonnés et ces signes que l'on connait par coeur. Toutes ces choses, futiles mais tellement tout, toutes ces choses fragiles qui démantelent un avenir jusque là flou. Ecouter les airs qu'ils fredonnent, fermer les yeux, inspirer à fond et les remercier pour tout ce qu'ils nous donnent. Les mains glissant sur le piano, et ces soupirs qui nous échappent. C'était le temps d'avant .. Le temps de l'inssouciance et de la pro-existence, le temps de l'enfance, ce temps où l'on rêve de ne jamais grandir, où l'on crois encore aux idéaux. Ce temps que la vie n'a pas encore perversifié, ce temps où tous nos rêves sont encore accessibles, où le bonheur nous tant la main, ce temps où les problemes ne ce sont pas encore enracinés.____Un temps, le notre, à nous, à vous ..

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u14

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u29

Thérapie.

Les temps changent mon ami(e) mais les gens aussi. Je peux vous dire, Je suis loin d'être malheureuse. J'ai une famille, de quoi vivre, une éducation. J'ai des ami(e)s plus ou moins vrai(e)s, j'ai un copain. Je suis amoureuse, j'ai du tempérament, je suis valide de mes membres et tellement de choses qui manquent à certains. Mais au fond, personne peut vraiment savoir qui je suis. On dit de moi que je suis changeante et même des fois méchante. Hypocrite, sadique, que je manipule, que je suis sans scrupules. Que d'avoir une relation me change, me rend in-fréquentable. On peut dire tout ce qu'on veut, que je suis une provocatrice, une croqueuse d'homme, que je suis maniaque, que je tappe sur les nerfs, que je m'envois en l'air ou même que je fume trop. Que je manque à mes paroles, que je suis folle ou qui sait dépressive. On peut même dire que j'ai une sale réputation que je fais tourner les gens en rond, que je décois ceux qui m'aime, que je ne suis pas de confiance. On peut vraiment tout dire, que je suis une pute, une pourrie gâtée, une fille à sa maman ou peut être même une fille bien. On peut dire tellement de choses (...) Mais ceux qui parlent sont ceux qui ne me connaissent pas.

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u13

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u30

Thérapie.

Le temps passe et ramène son lot de problème. Rien n'y fait, aucune manière d'oublier tout ca. Tu fumes, tu bois, tu baises. Tu sors entre potes, tu t'éclates, tu rentres chez toi dans le coltard, tu n'sais plus l'heure qu'il est, tu te retrouves les clés à la mains, la tête lourde, et des interrogations sans réponses. Tu fais tout le contraire de ce que les autres attendent de toi, tu pars en couille, te laisse trop aller selon eux. Tu n'penses plus aux choses essentielles. Tu changes, tout simplement. Tu te forges toi même, tu fais les mauvais choix et t'en à rien à foutre. Les vrai(e)s te suivent, les faux tu les laches en chemin. Tu te rapproches de eux, ou plutôt de elles. T'éprouves le besoin d'les retrouver, comme avant. Tous ces moments, partager ton paquet rien qu'avec elle, avancer le fric rien que pour elles, lacher les autres toujours pour elles. Faire tout ce que tu ne ferais plus pour d'autres. Oui parce que le temps passe, cette époque est révolue, t'as changer, ton caractère s'est durci, encore plus .. Les autres n'apprecient peut être pas mais qu'est ce ca peut te faire. T'as un entourage, c'est les mêmes que toi. Tes collègues, ton groupe. La Famille quoi. T'es tombée sur le genre de filles qui te comprennent et ne te jugent pas, non elles ne jugent pas, parce-qu'elles, elles sont tout comme toi. Autant de ressemblances, le caractère, les manières de faire, la facon de parler, de penser, de réagir .. T'facon qu'est ce t'en a à carrer des autres, tu vis pour toi, pour elles & eux. Tu passes tes journées auprès d'elles, à fumer, à parler, à prendre un pot. Ton temps libre est comblé, tu rigoles sans cesse, t'es jamais seule, même au plus mal. Tu trouves même plus les mots quoi. Tellement c'est indescriptible. Puis y a aussi ce genre de moments. Ceux où t'as la haine, t'as envi de gueuler aux gens que si ils les touchent, ils te touchent et là tu vas les monter en l'air. T'sais c'est plus fort que toi, c'est instinctif, animalier. Tu sens que t'as besoin de les défendre. T'es une femme et alors. Le manque de féminité ne t'atteinds pas. Ca n'a pas de rapport, les Bitch seulement se planquent derrière ce genre d'illusions. Pour elles, t'es prête à tout. T'es prête à tuer, t'es prête à frapper, à te foutre dans les plus grosses merdes du siècle. Au fond tu réfléchis même plus, tu sais et t'en ai convaincue, les enmerdes t'en auras toujours, et peut être même que ca ne te déplait plus tant que ca, ca vous rapproche .. Mais de toute facon, t'as fais tes choix, c'est elles et leur bonheur, leur sourir. Toujours ensemble. Donc tu peux le dire, l'écrire, t'es prête à tout, oui, t'as plus peur de rien, tant que ca touche à elles, tu n'as plus aucun respect. Forcément ils/elles l'ont cherché.

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u13

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u30

Thérapie.

J'me souviens de nos heures interminables et de nos conversations personnelles. J'me souviens quand tu disais toutes ces choses infâmes et que tu voulais te couper les ailes. Tu t'souviens, hein de tout ce que tu m'as fais subir, de tes putains de fou rires et de tout l'amour que tu me donnais. Moi j'men rappelle, je me souviens de tout. J'me souviens de tes pleures et des poignards que tu enfoncais dans nos coeur. Je me rappelle de chacun de tes mots, de tes je t'aime balancés aux ordures, des feuilles noires de nos écritures. J'me rappelle ton état psycologique, et toi tu riais, tu riais, à t'en faire vomir. Tu criais que seul lui ferait de toi celle que tu es vraiment. J'me rappelle de nos clopes fumées sur ton balcon, des verres que tu t'enquillés et j'ai l'image omniprésente des traces que laissait ton Khôl le long de ton coup. Ces cicatrices sur ton poignet, tu te souviens de tes promesses, non j'ne pense pas .. Je t'entendais me répéter, sans lui je n'avancerai pas. Tu refuses, tu t'obstines, tu souffres. Aujourd'hui tu es retombée sous son charme et je te souhaites de ne plus verser ces larmes, celles dont se souviennent encore nos oreillers. Malgré nos espérence, la haine a remplacé notre complicité. Pleurs, pleurs, si tu le souhaites, fais de ma vie un enfer, crache sur nos souvenirs (...) mais mon coeur pour toi n'aurais aucune pitié.

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u12

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u30

Thérapie.

Thérapie.
HLLa Meilleure_

Imaginer mon avenir sans elle, c'est déchirer mon coeur.
Tu es ma force et mon soutien, ma fierté et mon quotidien.
Ton sourire guérrit mes blessures, le temps sur mes sentiments
n'a aucune emprise, je t'aimerai jusqu'à l'usure, je te le jure sur
ma vie, que c'est toi et toi seule aux côtés de qui je souhaite
grandir. On s'est promis fidélité et de jamais se séparer ..


♦ Mi Amoor.

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u11

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u31

Thérapie.

Le matin se lever, se sentir patraque, avoir les mains moites. Les jambes qui flanchent et la boule au ventre. Sous l'eau chaude fermer les yeux, penser au monde qui nous entoure, aux gens qui sont heureux. Se regarder dans le miroir, le seul qui ne nous mens pas, voir la vie telle qu'elle est, et se dire qu'un jour nous aussi on saura .. Marcher dans la rue, le froid de l'hiver sur nos joues, les cheveux qui se gonfle avec l'humidité. Ecouter sa respiration, ne pas faire attention à notre entourage, le laisser parler sans l'écouter puis le regarder et sourire. Se rendre compte que c'est l'amitié qui a guerrie nos blessures, que pour les autres on aurait tout donner, jusqu'à même tout quitter. Dans la foule se perdre, se laisser guider par leurs pas, les écouter rigoler et sourire quand ils nous prennent dans leurs bras. Regarder sa photo, rougir de honte, penser à ses lèvres et se re-memorer ses moments. Et puis regarder passer les heures, les laisser filer, ne pas vouloir partir, ne plus jamais les quitter. Sentir se vide, et se retenir de pleurer. Sentir un vide, manquer d'une présence, celle de cette personne qui connait tout de soie, douter des belles promesses, être confuse, cacher ses faiblesses. Et agir à l'inverse de la raison ..

# Gepost op maandag 20 april 2009, 12u10

Gewijzigd op maandag 15 juni 2009, 14u31